À l’heure où l’Éveil de la Force rassemble des millions d’adeptes dans les salles obscures, on en oublierait presque que le septième art est si jeune. En un siècle, néanmoins, presque tous les sujets ont été traités. Transidentité y compris, avec des éclairages différents au fil des décennies. Quels sont ces films transgenres, de Charlot à Gad Elmaleh ? Pour vous les faire découvrir, nous vous proposons de revenir sur plus d’une centaine d’œuvres, de 1914 à aujourd’hui.

Pour la rédaction de cet article, il faut remercier Camille Freneau et son riche recensement ainsi qu’Olga qui m’a beaucoup aidé pour la rédaction des synopsis. Vous aussi, vous pouvez contribuer au recensement en nous communiquant les oublis ou les nouveautés via le formulaire de contact.

Bonne découverte et n’oubliez pas le pop-corn !

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1915

Mamzelle Charlot
Mam’zelle Charlot (1915)

Mam’zelle Charlot

  • Titre original : A Woman
  • Pays d’origine : États-Unis
  • Réalisé par : Mack Sennett
  • Avec : Charlie Chaplin, Roscoe Arbuckle

Charlie Chaplin rencontre Edna, sa petite amie, dans un parc avec ses parents. Pour tromper le père de cette dernière, il se travestit et se fait passer pour une femme. C’est son troisième et dernier rôle en tant que femme.

Visualiser Mam’zelle Charlot sur YouTube

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35 commentaires

  1. Super article, et quel travail!
    En tous cas ça va faire pas mal de lecture pour les longues soirées d’hiver…
    Bonnes fêtes de fin d’année à xxy.fr, et continuez comme ça en 2016!

  2. Merci beaucoup aux auteures et auteurs pour cet énorme travail. C’est encyclopédique et à la fois très pratique à consulter ( j’ai déjà tout lu 🙂 ).
    Il y a désormais pas mal de films que j’ai envie de voir…
    Encore bravo!

  3. Coucou Julien
    Jolie liste, et pour apporter ma petite pierre à l’édifice (qui est déjà conséquent), voici deux film à ajouter.
    Le premier est un souvenir d’enfance/adolescence, le second fait partie de ma vidéothèque..

    Le chevalier de Maupin
    Origine : Italie, France, Espagne
    Année : 1966
    Réalisateur : Mauro Bolognini
    titre original : Madamigella di Maupin
    Acteurs : Catherine Spaak, Robert Hossein
    Au XVIIè siècle, la jeune et innocente Magdeleine de Maupin est forcée de fuir la maison de son oncle où les soldats hongrois sont sur le point d’arriver. Déguisée en abbé, elle prend la route du couvent. Prise pour un homme, elle est arrêtée par une troupe du roi qui décide de l’enrôler contre son gré. C’est à partir de ce moment qu’elle prend le nom de Theophile

    Connie et Carla
    Origine : Etats-Unis
    Année : 2004
    Réalisateur : Michael Lembeck
    titre original : Connie and Carla
    Acteurs : Nia Vardalos, Toni Collette, Stephen Spinella
    Connie et Carla sont deux chanteuses et danseuses qui galèrent de cabaret en cabaret, se dépensant sans succès devant des publics clairsemés et apathiques. Témoins involontaires du meurtre de leur patron, elles prennent la fuite. Convaincues que les tueurs n’iront pas les rechercher dans un café-théâtre branché de Los Angeles, elles se forgent un nouveau look et une nouvelle identité : Connie et Carla drag-queens…

    • Effectivement, je connais ce film qui raconte l’histoire de Calpernia Adams, une transsexuelle très connue autre atlantique. C’est très bien raconté et bien joué.

      • Je suis d’accord avec toi c’est très bien joué, je l’ai vu hier; à noter que l’acteur, un homme, qui joue la femme trans a une magnifique poitrine qui est totalement fausse, il s’agit d’une prothèse externe intégrale. Il existe une vidéo de making of qui montre comment on le transforme; il joue de manière très féminine et convaincante. Calpernia Adams fut complètement incontournable il y a quelques années

  4. En poursuivant mes réflexion sur le sujet, j’ai retrouvé trois autres films, (c’est pas ça qui va alléger le travail de mise à jour de Julien) plus un quatrième qui lui a bien été cité mais pour lequel je pense que la version d’origine et celle citée dans la liste valent le coup d’être regardés aussi bien l’un que l’autre.
    je vais donc commencer par ce dernier, il s’agit de Hairspray de John Waters
    Hairspray
    Origine : Etats-Unis
    Année : 1988
    Réalisateur : John Waters
    titre original : Hairspray
    Acteurs : Divine, Ricky Lake
    Synopsis : Pour connaître les dernières danses à la mode et être dans le coup, tous les jeunes gens se précipitent après l’école pour regarder le « Corny Collins Show » à la télé. Tracy, qui a la coiffure la plus volumineuse du quartier mais se trouve un peu grosse, époustoufle tout le monde par sa façon de danser le madison. Elle est finalement sélectionnée par le jury du show. Même ses parents sont fiers parce qu’ils font ainsi partie du « show-biz ». Mais des rivalités et des jalousies surgissent !

    Maintenant un petit tour du coté des Frères Wayans avec un film dont je trouve le titre Français (FBI) complètement nul
    FBI (Fausse Blondes Infiltrées)
    Origine : Etats-Unis
    Année : 2004
    Réalisateur : Keenen Ivory Wyans
    titre original : White chicks
    Acteurs : Shawn Wayans, Marlon Wyans, Maitland Ward, etc.
    Synopsis : A force de tout rater, les agents Marcus et Kevin Copeland sont à deux doigts de se faire virer du FBI. Les voilà promus gardes du corps de deux jeunes riches héritières, Brittany et Tiffany Wilson, menacées d’enlèvement…

    Pour suivre, un film qui a mon grand étonnement n’apparait pas dans la première version de cette liste et qui concerne un certain William Shakespeare ou l’on voit aussi bien une fille déguisée en garçon que des garçons déguisées en fille dont William Shakespeare lui-même.
    Shakespeare in love
    Origine : Etats-Unis, Grande Bretagne
    Année : 1998
    Réalisateur : John Madden
    titre original : Shakespeare in love
    Acteurs : Gwyneth Paltrow, Joseph Fieness, Judi Dench, Geoffrey Rush, etc.
    Synopsis : En l’été 1593, le jeune poète et dramaturge au talent prometteur William Shakespeare, criblé de dette et harcelé par son commanditaire Henslowe, promet de lui livrer bientôt une nouvelle pièce, « Romeo et Ethel, la fille du pirate », dont il ne possède en fait que le titre. Lady Viola, qui vénère les sonnets de Shakespeare, rêve de devenir actrice, ce qui est rigoureusement interdit aux femmes. Qu’a cela ne tienne, elle se déguise en garçon et décroche le rôle de Roméo. William découvre vite l’identité de son jeune premier et en tombe follement amoureux.

    Ceux qui ont vu « Shakespeare in love » se rappelleront de la fin ou Will commence à écrire une pièce dont l’héroïne principale est nommée Viola en souvenir de son amour perdu ce qui nous amène au film suivant. Il en existe beaucoup de version en film et téléfilm, mais voici celle que je connais.
    La nuit des rois
    Origine : Grande Bretagne
    Année : 1996
    Réalisateur : Trevor Nunn
    titre original : Twelfth Night : Or What You Will
    Acteurs : Imogen Stubbs, Steven Mackintosh, Helena Bonham Carter, Ben Kingsley, etc
    Synopsis : Sébastien et Viola, jumeaux que seul leur sexe distingue, sont séparés par un naufrage. Viola, rescapée, prend le nom de Cesario et entre comme page à la cour du duc Orsino, amoureux de la comtesse Olivia qui repousse son amour. Il se confie à Viola-Cesario et l’envoie intercéder en sa faveur auprès de la comtesse, au grand tourment du page car Viola est amoureuse d’Orsino.

    Si j’en trouve d’autres je vous ferais signe 😉

  5. Superbe vidéothèque mais pas très pratique.
    Je vous conseilles aussi les films :
    (1963) « La Vengeance d’un Acteur » (Yukinojô henge) de Kon Ichikawa remake de celui de (1935) réalisé par Teinosuke Kinugasa.
    (1985) « Le Baiser de la femme araignée » (Beijo da mulher aranha) de Héctor Babenco.
    (1987) « Jeux d’artifices » de Virginie Thévenet.
    (1990) « Nobody’s perfect » de Robert Kaylor.
    (1992) « Belle Epoque » de Fernando Trueba.
    (1992) « The Crying Game » de Neil Jordan.
    (1997) « Nettoyage à sec » de Anne Fontaine.
    (2005) « Breakfast on Pluto » de Neil Jordan.
    (2001) « Change-moi ma vie » de Liria Bégéja.
    (2005) « Le Roi et le Clown » de Lee Jun-Ik.
    (2007) « Les Amours d’Astrée et de Céladon » de Éric Rohmer.

    Je pense que vous devez surement connaitre aussi cette liste :
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Travestissement#Cin.C3.A9ma_.2F_T.C3.A9l.C3.A9vision.5B15.5D

  6. Superbe vidéothèque mais pas très pratique.
    Je vous conseilles aussi les films :
    (1963) « La Vengeance d’un Acteur » (Yukinojô henge) de Kon Ichikawa remake de
    celui de (1935) réalisé par Teinosuke Kinugasa.
    (1985) « Le Baiser de la femme araignée » (Beijo da mulher aranha) de Héctor
    Babenco.
    (1987) « Jeux d’artifices » de Virginie Thévenet.
    (1990) « Nobody’s perfect » de Robert Kaylor.
    (1992) « Belle Epoque » de Fernando Trueba.
    (1992) « The Crying Game » de Neil Jordan.
    (1997) « Nettoyage à sec » de Anne Fontaine.
    (2005) « Breakfast on Pluto » de Neil Jordan.
    (2001) « Change-moi ma vie » de Liria Bégéja.
    (2005) « Le Roi et le Clown » de Lee Jun-Ik.
    (2007) « Les Amours d’Astrée et de Céladon » de Éric Rohmer.

    Je pense que vous devez surement connaitre aussi cette liste :
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Travestissement#Cin.C3.A9ma_.2F_T.C3.A9l.C3.A9vision.5B15.5D

  7. Samedi dernier, j’ai vu une nouveau fil pas dans la liste alors zou :

    Man on high heels
    2016 (en france)
    Pays d’origine : Corée du sud
    Réalisé par : Jin Jang
    Avec : Cha Seung-Won, Oh Jung-Se, Park Sung-Woong

    Ji-wook est un policier endurci bardé de cicatrices prêt à tout pour arrêter les criminels qu’il pourchasse, en particulier Heo-gon, un mafieux notoire et cruel. Sa jeune collègue, traque, elle, un violeur en série et tombe peu à peu amoureuse de Ji-wook. Mais elle ignore que celui-ci ne nourrit qu’un seul désir : devenir une femme…

  8. Hello. J’ajoute quelques films:
    Ed Wood (1994) US, de Tim Burton. Avec Johnny Depp, Martin Landau, Sarah Jessica Parker, Patricia Arquette, Jeffrey Jones, Bill Murray. Bio Pic.
    Les Trois Frères (1995) France, de Didier Bourdon & Bernard Campan (Les Inconnus). Avec Didier Bourdon, Bernard Campan, Pascal Légitimus, Antoine du Merle. Comédie. Bon nombre de sketches des inconnus impliquent le travestissement, mais dans ce film c’est le marmot qui s’y colle.
    Les Anges de Boston (The Boondock Saints) (1999) US/Canada, de Troy Duffy. Avec Willem Dafoe, Sean Patrick Flanery, Norman Reedus, David Della Rocco, Billy Connolly. Film policier. Un des personnage se travestit (no spolier).
    She’s the Man (2006) US, de Andy Fickman, avec Amanda Bynes, Channing Tatum. Libre adaptation de la pièce de William Shakespeare, La Nuit des rois.
    Les Vacances de Mr Bean (Mr Bean’s Holiday) (2007) UK/France/Deutschland, de Steve Bendelack. Avec Rowan Atkinson, Max Baldry, Emma de Caunes, Willem Dafoe, Jean Rochefort. Comédie. C’est encore le marmot qui se travestit, pour la même raison que dans les trois frères; rien à voir avec un choix de vie donc, mais ça reste un travestissement.
    St Trinian’s : Pensionnat pour jeunes filles rebelles (St. Trinian’s) (2007) UK, de Oliver Parker & Barnaby Thompson. Avec Rupert Everett, Colin Firth, Russell Brand, Talulah Riley, Lena Headey, Gemma Arterton. Comédie. Rupert Everett interprète Camilla Fritton/Carnaby Fritton.

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