Osez changer de sexe… Ou pas !

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Il y a quelques semaines, j’ai lu : Osez changer de sexe paru aux éditions La Musardine. Je n’ai pas entrepris la critique de l’ouvrage dès la fin de sa lecture : j’espérais en effet que le temps écoulé entre le décryptage de ce « guide » et la rédaction de cet article adoucirait mon jugement. Ce n’est pas le cas puisque mon aigreur s’est amplifiée au fil des jours. Je m’explique.

osez2Osez changer de sexe est une guide pratique qui a un double enjeu :

  1. informer les hommes et les femmes qui veulent entamer une transition pour changer de sexe sur les tenants et les aboutissants du parcours,
  2. dédramatiser le parcours que l’on imagine encore, dans certains milieux branchés, tenir de la pathologie psychiatrique.

Transition : la solution complète

Si vous vous posiez la question, oui, Axel Léotard a lui-même vécu une transition : il est né femme avant de devenir un véritable beau gosse (c’est Olga qui le dit). Ce n’est d’ailleurs pas son premier ouvrage sur la question, puisqu’il est à l’origine de Mauvais genre. Je tenais à le préciser puisque j’ai lu plusieurs commentaires sur Internet remettant en question la légitimité d’Axel à parler de la transsexualité. Pour le coup, je pense qu’il « maîtrise » le sujet.

Avant de passer aux sujets sensibles, je salue tout de même l’effort d’écriture et la clarté des explications, même si de mon point de vue, quelques zones d’ombres mériteraient des précisions.

On trouve, par exemple, à la fin du guide une bibliographie de trois pages sans que les sources ne soient jamais citées dans le corps du texte. Difficile, dans ces conditions, de contextualiser les citations, par exemple, qui sont nombreuses !

J’ai aussi l’impression que certains passages sont survolés, comme la question des risques de l’auto-médication en ce qui concerne la prise d’hormones. La question du changement d’état civil n’est pas vraiment discutée non plus, alors que c’est un véritable parcours du combattant pour certain(e)s transsexuel(les).

Parmi les bons points du guide, je précise qu’il n’est pas uniquement question de transition MTF, comme on dit. Les transsexuels FTM sont trop souvent oubliés et les informations les concernant sont plus rares que pour les transsexuelles.

Le bouquin fait 160 pages au total, ce qui me paraît « limité » pour traiter d’un sujet aussi complexe, alors que Osez une leçon de fellation dans la même collection avoisine les 280 pages. Je comprends donc que certaines parties du livre puissent paraître expédiées, mais dans l’ensemble, il nous donne une bonne vision de ce qu’est un parcours de transition.

Genre ou sexe ?

Le premier point qui me chagrine dans le cas de Osez changer de sexe, c’est précisément qu’il est vendu dans une collection de livres érotiques. L’un des combats de XXY.fr est, entre autre, de dissocier les notions de sexe et de transidentité. D’ailleurs, l’auteur le fait plutôt bien dans son livre puisqu’il n’est que rarement question de sexe au long de ces 160 pages, mais le choix de La Musardine comme éditeur me contrarie.

Ces derniers temps, la collection Osez s’est élargie et on trouve aux côtés d’Osez le cunnilingus ou Osez l’amour à 2, 3, 4… des ouvrages comme : Osez le mariage gay ou lesbien voire Osez faire son coming out. Je trouve ce choix très maladroit pour présenter la transidentité au grand public qui est, souvent, présentée par les médias comme une obsession sexuelle ou un fantasme tabou. Bref, un truc pas trop clair.

Pour moi, il y a un véritable décalage entre le contenu du guide et ses petits voisins sur les étalages de La Musardine. Je grossis volontairement le trait, mais c’est comme si Ces messieurs-dames était diffusé en plein milieu du Journal du Hard.

C’est d’autant plus dérangeant, en ce qui me concerne, parce que la collection Osez, de par son titre, fait penser à un univers de jeu. Le terme « Osez » évoque les récréations érotiques (« action ou vérité », « cap ou pas cap », etc.). Or, une transition est tout sauf un jeu que l’on prend à la légère. On choisit peut-être ses activités en matière de jeux coquins mais on subit littéralement sa sexualité et, plus encore, son sexe. Surtout lorsque l’on naît avec le mauvais entre les jambes. Il me semble avoir lu dans Mauvais genre du même auteur « qu’on ne devient pas transsexuel, on naît transsexuel ».

Le sexe fort

Les critiques (souvent virulentes) autour d’Osez changer de sexe concernent souvent le sexisme latent qu’on y trouve au fil des pages.

Axel Léotard se défendra sans doute en invoquant le second degré, l’autodérision et la légèreté du ton. Le problème c’est que rien n’indique où s’arrête le guide et où commence la blague. Cela reste un sujet sensible et un « humour » aussi peu balisé ne peut que diviser encore plus l’homme de la femme. Ou la femme de l’homme.

Pèle-mêle :

  • P.77 : « Vous étiez femme […] vous l’avez toujours su […] cette boule qui naissait dans votre gorge à la première scène mièvre de quelconque film dramatique […] » Pourtant, je me rappelle avoir vu pleurer mon père devant le Titanic, devant Iron Man (si, si…) et devant France-Brésil ’98 et je peux vous assurer qu’au royaume de la beauferie, il est le dernier sur la liste de la transition potentielle.
  • P.80 : Concernant la transition FTM, « ce n’est pas parce que vous êtes bousculé par un inconnu dans le métro qu’il cherche la bagarre ». Comme si les hommes étaient tous impulsifs et violents. Je ne suis peut-être pas le mieux placé en tant que travesti, mais en tant que garçon, je ne me suis, pour ainsi dire, jamais battu. Ou alors c’est parce que je me faisais attaquer.

Les comportements humains ne sont pas aussi binaires. Les femmes ne sont pas toutes douces et fragiles, les hommes ne sont pas tous des brutes ! Sur XXY.fr, nous défendons énormément l’idée des genres fluides et une telle classification des comportements ou des activités me fait bondir !

En ce qui me concerne, c’est précisément la raison pour laquelle je n’ai pas l’intention de changer de sexe : je pense qu’une femme ou un homme peuvent être autant doux que virils, en robe ou en survêtement, adorer la tartiflette et ne boire que des kirs. Tout cela n’est lié qu’à l’éducation, à la société ou à l’expérience personnelle et n’a strictement rien à voir avec le code génétique et encore moins avec le sexe d’origine.

La liberté d’être quelqu’un d’autre

Mais cela ne serait pas si dramatique sans l’énorme partie concernant le regard social et qui s’étale de la page 85 à la page 122. Dans le meilleur des cas, c’est une blague – une mauvaise blague de 37 pages – qui représente tout de même 23% du bouquin environ (calculé de tête par Nina en moins de douze secondes) – mais dans le pire des cas, le guide vous invite tout simplement à être celle ou celui que vous n’êtes pas !

Axel dresse en effet la liste édifiante des sujets à aborder ou non une fois la transition achevée : pour une femme, il faut parler de son ménage, des enfants (et faire semblant si vous n’en avez pas) et de la mode. Interdiction formelle de discuter de football, par contre. C’est Bernard Lacombe qui doit être content.

Un bon gars, lui, il discute de sport, il disserte sur la politique mais il ne doit pas parler de mode, oh non. Un de mes amis qui (n’a aucune envie de se travestir, je précise) collectionne les chaussures et il en parle avec une passion communicative ! S’il savait à quel point il est dans le faux… Mais si, justement, vous n’aimez pas le Tour de France et que vous vous en fichez de savoir qui représente le mieux le centre, alors il faudra vous inventer des passions.

C’est fou, de lire ça dans un livre qui revendique la liberté d’être soi !

Sans compter les sous-parties intitulées : « Vous ne souhaitez pas que l’on sache qui vous êtes ». Il n’y a pourtant pas de honte à être transsexuel(le), que je sache. D’accord, je ne vois pas l’intérêt de le crier sur tous les toits, mais de là à parler de cachotteries…

J’interprète peut-être mal le propos d’Axel mais c’est un jeu dangereux auquel jouer dans une communauté aussi « premier degré » et aussi « à fleur de peau » que la communauté transgenre.  Pour l’anecdote, j’ai reçu des commentaires très sérieux pour expliquer à Patricia Trav comment améliorer son passing, par exemple…

Osez changer de genre

Passons sur l’humour qui ne sera pas au goût de tout le monde et demandons-nous ce qu’il reste d’Osez changer de sexe : un livre bien trop succinct qui expose la transition sans entrer dans certains détails critiques, et des conseils de vie en société qui prennent un cinquième du livre et qui me font dresser le poil sur les bras. Heureusement que je me rase.

Ceci dit, les explications sont claires alors que le sujet reste complexe et le message est chargé d’un espoir communicatif, c’est déjà pas mal. Sans compter que les conseils sur le choix du parcours pourront éviter bien des peines et des déboires à certain(e)s transsexuel(le)s en puissance, mais tout cela, je vous invite à le lire de vous-même dans le livre. Que l’on pense du bien ou du mal de ce bouquin, je ne peux que saluer l’effort de vulgariser la transsexualité qui reste un sujet très technique pour le non-initié.

Finalement, c’est surtout la catégorisation des activités par rapport au sexe et la notion de liberté d’être soi, qui m’affligent. Je ne me reconnais pas dans Osez changer de sexe. Sans doute parce que je ne veux pas changer de sexe mais surtout parce qu’être soi-même, ce n’est pas qu’une question de sexe, justement ! On peut se sentir « quelqu’un d’autre » parce qu’on ne s’épanouit pas au travail, parce qu’on a l’impression que les autres dictent notre vie ou je ne sais quoi encore.

Alors bon sang, ne tombez pas dans le piège d’être ce que vous n’êtes pas, après une transition et restez vous-même. Vous étiez un fan du RCL (peuchère) ? Il n’y a pas de raison que ça change. Vous détestiez les enfants ? Alors continuez à leur tirer les oreilles ! Une femme ne se définit pas par sa fragilité et un homme n’est pas un tank. J’aimerais à ce titre glisser un petit mot à Axel Léotard : promis, je ne t’en voudrai pas si tu verses une larmichette devant Machete Kills !

34 commentaires

  1. Franchement,je ne pense pas que ceux ou celles qui voudraient changer de sexe et faire une transition vont lire ce livre. Je suis gênée comme toi qu’il paraisse dans cette collection qui est plutôt orientée sexe et humour. Mais je ne l’ ai pas lu donc je m’ abstiendrai de tout commentaire critique concernant le contenu.
    Sympa ta petite vidéo. Ton canapé est très solide…

  2. Bonjour EMILIE, très bons commentaires.. J’ai beaucou aimé les sauts sur ton canapé et ta petite colère..
    En fait j’ai acheté ce livre mais prêté à une amie.. Je suis, comme tu le sais TRANS (et oui SOPHIES!! mais en tant que tel j’ai besoin de me nourrir de renseignements de peur de mal faire certaines choses, car j’en suis à 1O mois de prises d’hormones, et me pose encore des questions, vu mon âge…. A savoir mon enveloppe corporelle va-t-elle encore changer?
    Je suis d’accord avec tes dires EMILLIE il ne faut pas forcément croire ce qu’on peut raconter…… Car tout le monde ne réagi pas pareil.. Il ne faut pas s’arrêter à” un son de cloche”…..
    En tous cas je vois que tu multiplie les sujets et bien que je n’ai pas encore tout parcouru, je te félicite pour ta manière de présenter tes vidéos… J’en rigole car tu es rigolote.. JE TE TROUVE SUPER! Ne change pas
    Je vous dis encore un grand MERCI car toi et NINNA faites “un travail” que je qualifierai d’EXTRAORDINAIRE.. Et je n’ai pas honte de le dire : je copie sur vos conseils
    Car même TRANS ” on ne peut être maître avant d’être apprentie”…..

    Ah! en ce qui concerne l’identité, je suis d’accord avec toi.. c’est mon problème actuel (très épineux.. dur de se faire appeler Monsieur lorqu’on est habillé en femme.. surtout devant tout le monde).
    Mercredi 13 je vais chez le notaire pour faire rédiger UN ACTE DE NOTORIETE.. celui-ci me donnera droit à porter mon prénom d’usage sur mes papiers officies (sur présentation de ce document aux services administratifs), permis de conduire, C.N.I., carte d’électrice, etc
    Une petite avancée, bien que tant que je n’ai pas été opérée…. Pour l’Administration je suis toujours Monsieur.. (prix de l’acte 120 euros) quelques attestations, des photos, des courriers à mon afresse et à mon nom de fille.. Et deux témoins…… En une heure tu ressors ave le document….

    Bien aussi l’écharpe RC LENS je suis née à Hénin-Beaumont..
    ET….. MOT DE FIN…… picon bière? Je vois que tu aimes les petits gâteaux ‘attention à la ligne (lol)

    Bonne journée à tout le monde LOVA

  3. J’aime beaucoup ton humour Emilie et ta façon de présenter les choses.
    Je n’ai pas lu ce livre, tu en as fait un très bon résumé et je crois que je vais m’en contenter.
    Effectivement, il faut rester soi-même et pour reprendre les termes d’une amie “si il y en a que ça dérange, tant pis pour eux”. Le tout est de se sentir bien dans sa peau, qu’elle soit masculine ou féminine.
    Costaud le canapé !!!

    Bisous des îles

  4. Comme d’hab, pas le temps de tout lire avec ma vie de famille ultra-prenante …. 23h59 sur les 24 qui la composent 🙂

    Ceci dit, je te rejoins, Emilie, sue le thème “sexe fort”, en effet, le pb de notre société, son côté binaire à tout ranger dans des cases et coller des étiquettes et ranger le tout par catégories
    Je confirme, dans mon coouple, c’est Madame qui est plus “forte” et moi qui “rêve”, si on nous envoyait en 1935 et qu’on nous voyait vivre comme nous le faisons, clair que je me ferais lyncher lol
    Sérieusement, j’ai déjà pleuré devant de nombreux films, ma femme, non, certes je suis (plus) sensible mais en effet, même si celà peut avoir un lien, ceci n’explique pas celà

    Et tous les hommes ne sont pas des brutes non plus

    Aussi, tu vois, en voyant déjà dans quelle catégorie est publié l’ouvrage, le titre, tout ce que tu expliques dans la partie “genre ou sexe”, çà ne me donne même pas envie de l’acheter, mieux encore, de le brûler … hop, au poêle à bois, il se rendra utile

    J’ai bientôt l’impression que c’est le genre de livre qu’on pourrait alors trouver dans la catégorie “les trans, pour les nuls”, encore qu’ils seraient plus intelligents pour bien traiter du sujet

    Ou encore, çà me fait penser aux émissions genre “confessions intimes” ou “tellement vrai” où parfois, pour ne pas dire souvent, tu te livres en réalité pour parler de ton problème et quand l’émission passe, c’est plutôt pour donner du voyeurisme et des moqueries à se mettre sous la dent aux téléspectateurs

    Enfin … le devoir me rappelle déjà, j’ai hâte d’en reprendre la lecture dans 3 semaines (je plaisante 😉 )tant le peu que je viens de lire m’a accrochée et m’a aussitôt donné envie de réagir, c’est aussi dû à ta qualité rédactionnelle Emilie, vraiment

    Allez, çà urge, je reviendrai, promis
    bises à toi (et ta moitié), et Nina, bref, tout le monde 🙂

  5. pour ma part je pense que c’est un trop important pour le prendre avec humour , en plus un sujet comme celui-ci n’a rien à faire dans cette catégorie.
    Maintenant pour les personnes que ce sujet intéresse , je leur conseille la lecture du livre
    d’Olivia Chaumont dont le titre est “d’un corps à l’autre”, un livre témoignage où elle
    raconte son parcours avant et après son changement de sexe.
    Au fait Emilie un canapé ça sert pas à sauter dessus!!!!

  6. Tiens, une apparition nordiste dans cette vidéo … encore une influence Ninaesque 😀

    PS: j’aime pas le foot mais j’adore ta critique assez objective de la façon dont ce sujet est traité dans ce bouquin 😉

  7. purée j’aimerais bien regarder lille lens avec vous !!!! hihihi je vais chercher du picon au cas ou Emilie remontrerait din ch’nord 🙂
    sinon bien bien cette critique avec ce coté bien déjanté qui caractérise bien Emilie

  8. Excellente vidéo !

    Malheureusement je crois qu’il va falloir insister pendant très longtemps sur le fait scientifiquement validé que le genre est une construction sociale tellement la croyance en un « comportement inné » est profondément ancrée dans la culture. Nous vivons tous dans une espèce de boite qui constitue notre perception de la réalité et l’agrandir n’est pas chose simple. Particulièrement quand quelque chose de nouveau balaye une foule de croyances qui structurent notre rapport au monde.

    • Il va falloir insister et surtout prouver le contraire, mais il faut dire que les hommes habillés en femme ne courent pas les rues. Tant que cette pratique restera un secret, et bien… Ce sera difficile de se faire entendre 😉 !

      • Tu as raison. On y est pas encore, mais ça arrive lentement et inexorablement ( à moins qu’on s’autodétruise avant ). Pendant la préhistoire on a inventé le rasoir, aujourd’hui on peut sans trop de problèmes arborer un look assez androgyne. La bonne nouvelle c’est que ça fait déjà des millions d’années que les différences d’apparence entre les sexes s’atténuent parce que apparemment contrairement à la croyance générale les contraires ne s’attirent pas tant que ça ^^

        http://www.psychologicalscience.org/index.php/news/releases/i-like-your-facebut-why-a-new-computer-model-pinpoints-the-reasons.html

        « “Du visage des femmes, ce que les hommes veulent généralement c’est que la forme
        soit féminine et la réflectance féminine” dit Said, il donne alors l’exemple des lèvres charnues et des grand yeux. “Pour les visages des hommes, les femmes veulent que la réflectance soit masculine,” — une peau plus sombre — “mais que la forme soit féminine”.

        En d’autres termes, les attraits physiques masculins et féminins ne sont pas égaux et opposés. On trouve de tous les gouts, certains plus épicés que d’autres. Cette étude met fin à l’incertitude de savoir si la masculinité est attirante ou pas dans les visages masculins”, note Said. “De fait, oui et non”. »

        « “In female faces, what males typically want is the shape to be feminine and the reflectance to be feminine,” said Said. He gave the examples of plump lips and wide eyes. “For male faces, women want the reflectance to be masculine”—swarthier skin, “but the shape to be feminine.”
        In other words, masculine and feminine attractiveness are not equal and opposite. Each taste comprises many flavors, some of which are more piquant than others. “This paper helps sort out the uncertainty about whether masculinity is attractive or not in male faces,” noted Said. In fact, it is and it isn’t. »

  9. Excellent commentaire Emilie, et je ne vais pas rajouter sur ce qui a ensuite été écrit par toutes et tous… je suis évidemment d’accord.
    En revanche, je glisse ces quelques mots pour te dire qu’avec la plume qui est la tienne (et j’en connais un rayon sur ce sujet) tu devrais écrire ta vision des choses, d’autant que je pense qu’avec la qualité du site, tu risquerais d’éveiller l’attention des éditeurs.

    PS : plus que ton canapé, c’est ta façon de sauter qui m’a éclatée !

      • Je suis assez impliqué dans le monde de l’écriture et sensible à cet art :
        – 7 ans dans la communication d’entreprise (à l’interne = 80% d’écrit)
        – 1 an en agence de com
        – quelques dizaines de chansons créées(notamment pour des comédies musicales pour enfants)
        – un bouquin de nouvelles fantastiques (terminé récemment)
        – un thriller très noir (en cours d’écriture)

        entre autre…

        • OK, OK ! Beau palmarès et j’envie ton parcours. Mes études de communication n’ont débouché que sur du chômage ou des postes rien-à-voir (mais genre vraiment) 😉 ! N’hésite pas à partager les liens de tes ouvrages, d’ailleurs. Le bouche à oreille, il n’y a que ça de vrai !

          • J’ai malheureusement quitté cet univers il y a 8 ans… sans espoir de retour, et c’est pas faute d’air essayé ! Je mesure parfaitement ta déception.
            A côté du taf, aujourd’hui, il m’en reste ce besoin d’écriture (plus la musique et les jeux vidéos… évidemment)

  10. Ma foi… Quel dommage que le contenu de ce livre aurait pu être carrément mieux être exploiter d’après tes dires ! Excellent article qui dénonce une nouvelle fois que les amalgames entre les genres, les sexes et les identités sont nombreux même en usant de l’humour… Effectivement, trop peu de personnes seront capables de comprendre le double-sens ironique de l’humour des sujets entremêlés. Certes, ce livre aura donc cette compensation de vulgariser la problématique au peuple… Mais, est-ce la meilleur façon d’appréhender la thématique générale ? Un calibrage éditorial plus étudié aurait-été plus judiciable pour les lecteurs ? Que de questions et de suppositions Miss Andromède ;D

    • Oh, merci Reso ! Tes commentaires comptent double 🙂 !

      Clairement, le choix de la collection est le mauvais. Peut-être pas en terme de vente, mais en terme d’image. D’ailleurs, le titre : “Osez changer de sexe” n’est pas anodin non plus. Pourquoi pas : oser une transition ?

      Ouais.

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